Il faut que tu questionnes la question "que peut une preuve contre un préjugé?" :
Qu'est-ce que présuppose la question ? La question présuppose qu'une preuve aurait un pouvoir sur les préjugés. Il faut se demander si en effet une preuve peut qqch contre un préjugé ? Avant de savoir ce qu'elle peut, il faut se demander si elle le peut. Or cette question n'est pas évidente et pose problème : Une preuve peut-elle nous sauver d'un préjugé, ou bien au contraire nos préjugés ne sont-ils pas plus forts que n'importe quelle preuve ?
Les termes qui s'opposent sont donc "preuve" et " préjugé", puisque la 1ère suppose un raisonnement mathématique, elle a donc un rapport à la vérité, tandis que le préjugé suppose l'absence de rationalité: si tu analyse le mot tu peuc comprendre qu'un préjugé est une idée que l'on a sans même l'avoir jugé.
Dans une 1ère partie tu peux donc montrer qu'une preuve ne peut rien contre un préjugé, si l'on considère que la croyance est plus forte chez l'homme que sa raison...Tu peux expliquer que les hommes ont tendance à accepter ce qu'ils entendent comme des vérités, sans même remettre en question la valeur de ces pensées. Un préjugé c'est en fait une croyance que l'on prend pour une vérité. Comme l'homme ne remet pas en doute systématiquement ses "pseudo-connaissances", il prend pour des vérités ce qui n'en sont pas. La difficulté est donc qu'une preuve est difficile pour lutter contre un préjugé, puisque le préjugé 'est déjà ce que l'on croit une vérité, or pourquoi chercher une preuve si nous croyons déjà détenir la vérité...Le préjugé semble avoir cette force supérieure à la preuve qu'il se prend déjà pour vérité les hommes ne chercheront pas naturellement à remettre en doute ces préjugés...l'argument que tu peux tenir c'est que naturellement l'homme ne doute pas de ses connaissances, il ne les remets en doute que par un effort, un exercice ( comme descartes l'a fait dans ses méditations).
Cependant, tu peux admettre dans une seconde partie qu'au contraire ce qui est caractéristique de l'homme c'est sa raison, l'homme est un animal rationnel.¨par conséquent on peut considérer que l'exercice de sa raion sera plus fort que toutes ses croyances. L'homme a cette capacité de réfléchir, de juger, et de prouver la vérité ou la fausseté de toutes choses capables de vérité. Or un préjugé, c'est une erreur, donc une preuve qui est une affaire de raisonnement saura juger de la fausseté d'un préjugé...Une preuve, si elle est fondée, rend toute vérité indubitable, et c'est cette exercice de la raison qui permet à l'homme de se libérer de ses préjugés. par conséquent, non seulement une preuve peut lutter contre un préjuger, mais en plus c'est seulement grâce à la preuve et à d'autres exercices de la raison semblables que nous pouvons nous libérer de ces croyances...L'humain se caractérise par cette capacité à juger et raisonner.
Enfin, dans une 3ème partie, on peut se demander si la preuve peut combattre n'importe quel préjugé..."Que peut une preuve contre un préjugé?": on a répondu dans la 2nde partie qu'elle pouvait nous en délivrer, et par là accéder à des vérités indubitables. Mais alors pourquoi es préjugés existent encore ? N'y-a-t'il pas des préjugés qui résistent aux preuves ? Ou bien l'homme, même s'l est un être raisonnable, n'est-il pas autre chose que cela ? N'est-il pas aussi un être sensible, passionné, et parfois aveuglés par certaines croyances ? on peut aussi se demander si la croyance n'est d'ailleurs pas parfois préférable à la vérité...certains préjugés résistent aux preuves peut-être parce qu'inconsciemment nous ne voulont pas entendre la vérité...

Voilà, ce sont des idées qui me sont venues mais je ne t'assure pas de la valeur de mon raisonnement ! Je te dis ce que j'aurais fait comme plan, mais ce n'est certainement pas "LE" bon plan.